L’établi des gauchers

L’histoire de l’atelier

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Être un musicien gaucher, c’est trop souvent composer avec le compromis. C’est entrer dans un magasin de musique, lever les yeux vers des murs chargés de centaines de guitares, pour s’entendre dire : « On a deux modèles en stock au fond à droite, une noire et une sunburst. »

Pire encore, dès que l’on cherche un instrument de niche, un modèle vintage ou une configuration mythique, les portes se ferment. La légendaire Bass VI, l’alternative Jaguar, les configurations de micros spécifiques… Pour nous, ces icônes de l’histoire du rock sont longtemps restées de l’ordre du fantasme ou de la modification artisanale approximative.

C’est de cette frustration qu’est né The Lefty VI.

Le choix du geste, le refus de la machine

Ici, il n’y a pas d’ordinateurs qui guident des fraiseuses (CNC), pas de robots qui appliquent le vernis en série, et aucune intelligence artificielle pour concevoir les courbes. Chaque corps est détouré à la main, chaque manche est galbé au racloir, à l’œil et au toucher, dans mon atelier situé en France.

Travailler sans commande numérique n’est pas un caprice nostalgique. C’est une philosophie. C’est la certitude que chaque pièce de bois a sa propre densité, sa propre résonance, et qu’il faut adapter le geste de l’outil à la matière pour en extraire le meilleur son possible.

L’établi de l’atelier The Lefty VI

Du sur-mesure, sans compromis

Quand vous commandez une guitare chez The Lefty VI, vous n’achetez pas un instrument sorti d’un catalogue rigide. Nous partons d’une feuille blanche :

  • Le profil du manche est sculpté pour s’adapter exactement à votre morphologie.
  • Les essences de bois (aulne, frêne, acajou, érable…) sont sélectionnées pour leur poids et leur dynamique.
  • L’électronique et les micros sont choisis ou bobinés pour sculpter le grain exact que vous avez en tête.

De la première esquisse au crayon jusqu’aux derniers coups de polisseuse, vous suivez chaque étape de la fabrication de votre instrument.

Je ne fabrique pas des guitares pour qu’elles restent dans un étui. Je les fabrique pour qu’elles deviennent le prolongement de vos mains, de votre musique, et qu’elles vous offrent enfin la liberté de jeu que l’industrie standardisée vous a refusée.

Parlons de votre guitare